mardi 22 novembre 2011

FAUVES de Michel Schweitzer mardi 29/11 à Equinoxe

Spectacle facultatif.

Lien vers Equinoxe: résumé, dossier de presse et photos
http://www.equinoxe-lagrandescene.com/Fauves.html

Note d'intention :
Envisager le projet FAUVES c’est de nouveau aller à la rencontre d’un « monde »,
pénétrer le périmètre de son inscription sociale, tenter d’en cerner les composantes.
C’est, depuis quelques années maintenant, l’intention première qui m’anime et qui
inaugure la genèse de chaque projet. C’est une entreprise humaine qu’il me faudra
alors organiser sur la base d’un certain savoir-faire relationnel qui oeuvrera à réunir
les personnalités attendues selon une chronologie de rendez-vous qu’il faudra
nécessairement honorer…le point de départ en est ce printemps 2009.
Ainsi durant l’été 2010, j’aurai vraisemblablement face à moi un groupe constitué
d’une dizaine d’adolescent(e)s qui me rappelleront leur intérêt à participer à une
expérience collective qui prendra la forme d’une singulière comédie musicale
(c’est la présentation générique du projet qui leur sera faite, en amont, lors des
diverses auditions organisées sur le territoire …).
Commencera alors pour moi une immersion véritable dans un rapport à l’altérité
que cette somme de jeunes gens constituera de fait. Je ne connais pas encore la
nature des règles d’humanisation qui régiront nos différences et les modalités de
fonctionnement qui nous conduiront à être ensemble.
Mais je n’oublierai pas que les développements de cette collaboration devront
aboutir à une restitution publique des résultats de cette expérience partagée en
préservant la vérité et la sincérité de l’implication de cette tribu adolescente...
FAUVES une comédie musicale aura alors le format d’un spectacle.
Nous serons à l’automne 2010.
Si je respecte les modes opératoires qui me sont propres dans l’élaboration et la
finalisation d’une expérience de création, ces jeunes gens auront investi une
forme qui satisfera leurs attentes concernant les enjeux et les promesses
spectaculaires qui caractérisent en premier lieu, aujourd’hui, une comédie
musicale…
La somme de leur potentiel artistique sera valorisée à travers l’écriture d’une
partition qui prendra soin de s’intéresser à la singularité expressive de chacun, ce
que la posture identitaire provisoire laisse échapper dans ce qu’elle a de plus
naturelle dans ses manifestations publiques.
Mais l’ambition secondaire de ce projet sera d’apporter un éclairage particulier
sur comment ces corps heureux en devenir se bâtissent dans les turbulences des
mutations culturelles que nous traversons. Comment ce temps de construction de
soi dans un réel violemment modifié se nourrit aujourd’hui de la question centrale
du rapport au désir et au plaisir que ces jeunes entretiennent à travers leurs
conduites sociales.
Comment l’idéologie néolibérale oeuvre à neutraliser l’appareil critique de ces
adolescent(e)s et quels signes déjà palpables révèlent à leur endroit l’émergence
de ce que le psychanalyste Charles Melman appelle : une nouvelle économie
psychique…qui les conduira entre autre à participer le plus rapidement possible à
un monde qui est celui des jouissances accomplies …1 sans entrave, dans un état
d’être sans l’autre, sans l’idée encombrante de l’autre.
Il s’agira aussi d’exposer, dans le faisceau de tension qui accompagne ces années
de passage, la puissance de l’affirmation de soi comme l’emblème propre à ces
verticalités conquérantes… IT’S NOW OR NEVER ! La structure de FAUVES
oscillera donc dans un va vient délicat entre ces deux niveaux.
Un certain nombre de chansons inscrites dans la mémoire collective et
interprétées par cette chorale particulière introduiront, sur le ton de l’ironie et de
façon générique, différents moments où ces représentations adolescentes
gagneront une dimension saisissante par la vérité du face à face qu’elles
assumeront à travers le contenu.
High on emotion de Chris de Burgh, See me Feel me des Who, My immortal
d’Évanescence ou encore Lithium de Nirvana, quelques chansons qui, à ce jour,
font déjà partie du répertoire probable de FAUVES.
L’évidence de collaborer aujourd’hui avec un groupe d’adolescents induit
d’aborder le développement du projet de création selon une nouvelle temporalité.
Il faudra donc envisager que chaque paramètre propre à l’organisation habituelle
de la mise en oeuvre d’une démarche de création soit à reconsidérer.
L’implication soutenue de ce groupe d’adolescents dépendra de la façon dont le
processus de travail privilégiera une marge d’intérêts renouvelée au regard leurs
attentes légitimes. Un des enjeux sera donc aussi de stabiliser leur confiance en
leur donnant une place claire et politique au sein de cette entreprise particulière
qu’ils puissent reconnaître et revendiquer…
Cette proposition s’appliquera à élargir le spectre des publics auxquels elle est
susceptible de s’adresser.
Ainsi, de notre place d’adulte, elle devrait trouver un écho mémoriel dans
l’adolescent que nous avons été et le parent que nous sommes devenu.
Pour l’adolescent présent dans la salle, l’effet miroir aura la vertu, je l’espère, de
stimuler ou d’intensifier des niveaux de réflexion sur son existence de jeune
adulte.
FAUVES aura peut-être, à sa façon, trouvé alors la capacité de mettre ensemble
ces deux mondes dans un vis- à -vis particulier qui saura générer des seuils de
reconnaissance salutaires mais provisoires…
Michel Schweizer - 07.05.2009

vendredi 18 novembre 2011

QUARTIER LOINTAIN vendredi 18/11 à Equinoxe

spectacle facultatif

Librement inspiré de Jiro Taniguchi
Mise en scène de Dorian Rossel.

Résumé, photos et dossier de presse sur http://www.equinoxe-lagrandescene.com/Quartier.html

Note d'intention (extraite du dossier d'information d'Equinoxe)

Un temps en suspension.
Nous voulons raconter l’histoire d’un homme qui passe à côté de son existence sans
s’en apercevoir. Un jour, pour une raison qui le dépasse, il se retrouve face à sa propre
histoire. De façon non spectaculaire, dans la plongée de sa mémoire, il touche à
l’émotion de son enfance. Nous désirons évoquer comment son passé le rattrape un
jour, au détour de rien, au coin d’une rue. Comment, sous une impulsion incontrôlée, il
est poussé à aller au-devant de lui-même. Il ne se passe rien, si ce n’est le récit d’une
transformation et d’une réconciliation intérieure. Une lente dérive des sentiments et des
événements ordinaires qui modifie imperceptiblement ce que nous sommes.
Les personnages de Taniguchi font régulièrement cette expérience de la brèche, de
l’entre-deux. Au détour de micro-événements, la visite d’une exposition, un voyage en
train ou un tour de manège, ils sont happés par leur propre vécu et pénètrent dans le
temps dilaté du souvenir. S’ouvre alors à eux la possibilité d’un retour en arrière, à
travers les liens d’interdépendance propres aux attaches familiales. Par une subtile mise
en tension entre un cadre quotidien et la résurgence d’émotions enfouies, Taniguchi
plonge le lecteur dans un monde de la tendresse, de la protection et de la confiance
mutuelle. Qui ne vont pas sans leurs corollaires, l’abandon, la perte, la nostalgie, la
mort. Un univers de pleins et de vides, d’intimité et de prise de conscience.
Selon l’écrivain japonais Yoshihawa, les récits de Taniguchi se caractérisent par une
notion quasi désuète aujourd’hui : la gentillesse. Loin de tout scepticisme, être gentil,
pour lui, n’est pas péjoratif, c’est au contraire oser se montrer bienveillant.
Envers les autres, envers la nature, envers soi-même. Il y a de la provocation dans ce
regard altruiste, situé dans les marges du système productiviste. Un espace ouvert à la
rêverie et à la contemplation.
Nous ne reproduisons pas fidèlement le langage de Taniguchi, mais voulons capter
l’esprit de son oeuvre, la qualité de son geste. La transposition à partir d’un récit non
théâtral oblige à questionner la spécificité de chaque art. Passer d’une bande
dessinée à la scène implique de réfléchir au rapport entre le texte et l’image dans le 9e
art, et donc entre le texte et les autres modes d’expression scéniques. Pour adapter
cette bande dessinée, nous n’optons donc pas pour un traitement réaliste, mais
affirmons la théâtralité. L’illusion de la fiction est déjouée : c’est bien un groupe
d’acteurs qui s’empare de cette histoire, en endossant des rôles multiples, et qui
entraîne le spectateur dans l’univers délicat de Taniguchi.
Carine Corajoud, dramaturge de la Compagnie STT

mercredi 2 novembre 2011

LA GONFLE de Roger Martin du Gard au CCAC d'Issoudun le 15/11/11

Spectacle obligatoire - 20h30

Mise en scène Patrick Pelloquet en collaboration avec Hélène Gay.

Le blog du Centre Albert Camus : http://ccac-issoudun.skyrock.com/ pour la présentation du spectacle.

Présentation de la pièce, note d'intention du metteur en scène, biographie de Roger Martin du Gard, dossier de presse et galerie photos :
http://www.trpl.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=58&Itemid=200

jeudi 23 juin 2011

Faire du théâtre au lycée Balzac en 2011-2012

En seconde :
  • l'enseignement d'exploration Arts du spectacle (1h30) : découverte des arts du spectacle à travers un projet théâtral, la découverte des métiers du spectacle, l'analyse de représentations théâtrales au Centre Albert Camus à Issoudun et à Equinoxe à Châteauroux et une initiation à l'histoire du théâtre.

En Première L :
  • l'option obligatoire théâtre (5h) : 3h de pratique sur le plateau avec un professeur et un comédien professionnel et 2h de théorie sur l'histoire du théâtre et l'analyse de spectacles.
En Terminale L :
  • l'option obligatoire théâtre (5h) : 3h de pratique sur le plateau en lien avec les oeuvres au progamme avec un professeur et un comédien professionnel et 2h de théorie sur l'histoire du théâtre, l'analyse de spectacles et l'étude des oeuvres au progamme. Coefficient 6 : écrit coef. 3 oral coef 3 (voir http://www.education.gouv.fr/botexte/bo020711/MENE0201512N.htm chapitre théâtre).
En 2nde-1ère-Term :
  • l'option facultative théâtre (2h30 à 3h le mercredi après-midi) : pratique, théorie et analyse de spectacles conduites par un professeur et un comédien professionnel. Si cette option est présentée au bac, seuls les points au-dessus de la moyenne comptent                                                                (voir http://www.education.gouv.fr/botexte/bo020711/MENE0201512N.htm chapitre théâtre).
 

dimanche 1 mai 2011

Atelier de pratique artistique à Equinoxe le 4 mai

Les lycées et collèges de l'Indre dans lesquels est pratiquée une activité théâtrale se retrouvent l'espace d'une journée pour travailler avec des comédiens en lien avec leur spectacle, Les Marchands.

Les Marchands le mardi 3/5 à Equinoxe

Mise en scène Joël Pommerat, Compagnie Louis Brouillard.

Spectacle facultatif.

Spectacle en lien avec l'Atelier de pratique artistique le mercredi 4 mai à Equinoxe en compagnie des comédiens de la troupe.

mardi 29 mars 2011

Les Misérables le jeudi 7 avril au CCAC

d'après Victor Hugo.
Mise en scène de Philipee Pierson.

http://ccac-issoudun.skyrock.com/

Spectacle obligatoire.

La Princesse d'Elide le jeudi 24/3 au CCAC

de Molière.
Mise en scène Jean-Hervé Appéré. Comédiens et compagnie (troupe de commedia dell'arte)

Spectacle obligatoire.

Photos disponibles : http://www.lescomediensvolants.fr/romeo_std_45_fr.html
Texte de la Princesse d'Elide : http://site-moliere.com/pieces/elide.htm

Ennemi Public le 23 mars à Equinoxe

d'après Ibsen (1882). Mise en scène Thierry Roisin.
http://www.equinoxe-lagrandescene.com/

Spectacle facultatif.

dimanche 13 février 2011

dimanche 9 janvier 2011

MAY B le jeudi 6/01 à Equinoxe

Chorégraphie de Maguy Marin.
Créé le 4/11/1981 au Théâtre Municipal d'Anger

http://www.equinoxe-lagrandescene.com/ deux vidéos en ligne

Spectacle facultatif